Criquet Andrée Violis

La perte de l’enfance, la capture de ses ultimes enchantements : le refus d’une morne condition féminine dont les tyrannies et empêchements sont finement décrits. La sensualité d’un dernier été insulaire, les jeux que l’on y retrouve plus, l’inquiétude du changement, le refus de ce devenir autre, si tiède, souffrant et bourgeois. Dans la grande pertinence de son regard social, Andrée Viollis montre à quel point refus et reniement servent la naissance d’une sensibilité. Criquet ou la perte qui nous constitue.

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