Dire son nom Francisco Goldman

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La perte de l’amour, le deuil élégiaque mais aussi l’insurmontable perfection des souvenirs, l’imparable oubli et tous les indices comme autant de rétrospectives prémonitions. Dans une prose lumineuse, dans des fragments plus déchirants que déchirés, Dire son nom parvient au miracle de la présence, à l’évocation précise et sensuelle de NYC et du Mexique. Face à cet exercice narcissique, Francisco Goldman se confronte à l’appropriation de la douleur.

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