Jusqu’à la mort Amos Oz

L’identité juive une hallucination terminale, l’invention d’un ailleurs à jamais repoussé ? Dans ces deux beaux récits, crépusculaires et hantés, Amos Oz semble le suggérer. Dans la détestation, les premiers pogroms, d’un croisé ou dans le monologue d’un conférencier usé et paranoïaque, la lucidité paraît un cauchemar et la mise en récit une folie sans salut, indispensable somme de tous les espoirs qui nous constituent.

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