Au temps sublime Louise-Amada D.

La perte de l’amour ; la quête du désir. Journal d’une rupture, d’une reconquête à la lumière (le ciel changeant des saisons de Montréal) de l’écriture. Louise-Amanda D. décrit les répétitions -l’autarcie, l’escalade et ses silences – du plaisir solitaire comme une forme, très crue, d’un contact à soi par-delà la perte, l’exil, dans et par l’écriture. Au temps sublime ou la quête de l’instant arrêté de l’orgasme.

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Elle nage Marianne Apostolides

La natation, respiration de la pensée, flux de conscience qui alterne les mouvements et les temps, les mots et la quête du désir, celle aussi de la fin de l’amour. Dans une prose très introspective, entre la fiction et l’invention de soi, entre la théorie littéraire et l’étymologie, le désir et son langage toujours trop abstrait, entre le contemporain et les mythes grecs, Marianne Apostolides interroge le corps qui nous constitue, les façons de dire et de détourner ses souffrances et espoirs.Elle nage laisse résonner les rythmes/alternatives de nos vies.

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La vallée des fleurs Niviaq Korneliussen

Le suicide au Groenland, la vie, là-bas, mondialisée, les relations amoureuses et un sentiment de profonde extériorité que parvient à nous communiquer La vallée des fleurs par une écriture plate. Niviaq Korneliussen plonge le lecteur dans une dépression contemporaine, en en explore assez délicatement les spécificités locales, féminines.

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La promesse de Juliette Mustapha Fahmi

Casuistique littéraire légère d’où se dégage une sage et souriante éthique. Mustapha Fahmi, à partir de Shakespeare surtout, livre de belles, et simples, réflexions sur l’amour, l’amitié, les rôles que l’on endosse comme identité. La promesse de Juliette : ou une philosophie pratique, heureuse.

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Journal d’un bibliothécaire de survie Charles Sagalane

Laisser des haïkus, laisser survivre la saison et le paysage, construire par ces relations boréales ce qui tiendraient à la fois de la prose et de la poésie, de l’île et du continent, du récit et de l’essai, de l’invention d’une nation à la capture de son paysage. Un peu partout au Canada, Charles Sagalane construit des cabanes à livres, autant d’endroit où recueillir la survivante fugacité des sensations.

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