Ce qui est monstrueux est normal Céline Lapertot

arton2732-d3ff5

Récit clinique d’un inceste mais surtout plaidoyer pour la capacité de rebondir, par la lecture et l’écriture, après un abus sexuel, Ce qui est monstrueux est normal parvient à restituer l’insupportable de cette situation, de la misère et des infimes chances d’en sortir.

Lire la suite « Ce qui est monstrueux est normal Céline Lapertot »

Publicités

Diversions Laurent Margantin

 

 

arton4082-f29fa

La rumeur du monde par des paroles entrecoupées. Saisies au vol et en absence, coupées par une versification apparente et collées autour d’une citation médiane, Laurent Margantin fait de ces paroles un journal sans lui, une façon surtout de présence au monde. En cinquante-neuf fragments, Diversions rappelle l’urgence de saisir, par l’écriture seule, notre monde de voix et de fantômes.

Lire la suite « Diversions Laurent Margantin »

Après les chiens Michèle Pedinielli

apresleschiens

Un vrai plaisir, drôle et ancré dans notre inacceptable présent, de retrouver Ghjulia Boccanera. Dans Après les chiens , Michèle Pedinielli plonge sa privée, toujours aussi anar et repoussant plus que jamais la gravité du constat social porté par ce roman dans un humour convaincant comme contrepoint à l’indignation. Un bon roman noir, populaire, engagé.

Lire la suite « Après les chiens Michèle Pedinielli »

Les trois jours du chat Raymond Penblanc

couv-L3JDC-1-page001-550x827

Récit de l’étrangeté,  de la confrontation à la claustration, à la mort et à sa mémoire. Dans une langue ciselée et propre à rendre les errances mentales et les écarts oniriques, Raymond Penblanc plonge le lecteur dans l’histoire d’un fils découvrant la mort de son père. Les trois jours du chat révèle alors le poids des silences, de la folie ordinaire d’une famille en déshérence.

Lire la suite « Les trois jours du chat Raymond Penblanc »

Je ne sais rien d’elle Philippe Mezescaze

JNS-COUV4-325x491.jpg

Que reconnaît-on dans l’adaptation cinématographique d’un de ses romans ? quel éclairage nouveau sur le mystère d’une mère apporte d’assister au tournage de ce film, de rencontrer les acteurs qui incarnent cette recréation ? Dans une langue à l’élégante pudeur, Philippe Mezescaze transmue cette plongée autobiographique en une interrogation sur le réconfort apporté par la parole et surtout par son abandon à d’autres. Je ne sais rien d’elle touche alors le lecteur quand il s’inscrit dans le partage d’un imaginaire mais aussi dans la recréation que devrait être toute adaptation, qu’est sans doute toute lecture.

Lire la suite « Je ne sais rien d’elle Philippe Mezescaze »