L’autoroute de Sable, numéro 2 : Trois grenouilles

Drôle de recueil de nouvelles, parfois absurdes, souvent en décalage avec le thème imposé des trois grenouilles. On retrouve dans ce deuxième numéro de l’Autoroute de Sable des écrivains qu’on aime : Gonçalo M. Tavares, Olivier Hervé, Gregory Le Floch, Antoine Bréa, Guillaume Contré. On y goûte surtout une manière de déjouer la contrainte, de pousser le lecteur à s’interroger sur la cohérence de tout recueil de nouvelles.

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Le dernier à parler Maurice Blanchot

Dialogue dans la suite des fissures du mourir avec Paul Celan, témoignage qui celui qui témoigne, très fine réflexion sur la voix, le regard, la matière même des poèmes de Celan. Par-delà le désastre, par l’écriture, Le dernier à parler Maurice Blanchot poursuit son exploration d’une communication impossible, nécessaire.

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Tu n’es plus ce bolide qui fonce dans le noir Bénédicte Heim

Réinventer les présences, masculines, leur langage, les sensations qui en naissent, les suspensions et désirs ainsi ouverts. Avec une écriture très riche, dense, portée souvent vers l’ailleurs des sons et des associations d’idées, Bénédicte Heim dessine des fragments d’hommes, de son père, de celle en elle qui écrit. Tu n’es plus ce bolide qui fonce dans le noir, un livre de vertige et d’écriture.

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J’aurai été ceux que je suis Marc-Émile Thinez

L’individu comme fiction, appropriation de personnages, fragments d’une culture commune, éclats rieurs de possibilités inachevées. En 50 textes, autant de références plus ou moins cryptiques, de plaisantes devinettes pour le moins, Marc-Émile Thinez signe un délicieux portrait en absence ; J’aurai été ceux que je suis où le miroir des identités fuyantes et fugaces du lecteur.

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Aux objets tu peux te confier Jeanne Borensztajn

Prendre le temps de raconter une histoire, de se mettre à l’écart du temps, de la norme, se confier aux objets, à la poussière, pour révéler ce que l’on aurait pu être. Subtile dystopie, portrait de nos enfermements salariaux remplaçables, Aux objets tu peux te confier offre une jolie préservation de la possibilité de se dire, pas tout de suite, pas totalement.

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