Celui qui ne m’accompagnait pas Maurice Blanchot

L’espace de vide, d’erreur et d’errance de l’écriture, comme à l’abri de la parole de l’autre en nous et où voir disparaître celui que l’on croit être. Dans ce récit, Maurice Blanchot met à l’épreuve, dans une forme de dialogue impossible, sa haute — et inspirante — conception de la littérature, de cette écoute, cette lecture et les espaces qu’elles ouvrent. Celui qui ne m’accompagnait pas ou l’incarnation de ce moment de nuit, cette traversée d’un temps infini, l’expérience souveraine de la dépossession, de la délocution.

Lire la suite « Celui qui ne m’accompagnait pas Maurice Blanchot »
Publicité

Le dernier à parler Maurice Blanchot

Dialogue dans la suite des fissures du mourir avec Paul Celan, témoignage qui celui qui témoigne, très fine réflexion sur la voix, le regard, la matière même des poèmes de Celan. Par-delà le désastre, par l’écriture, Le dernier à parler Maurice Blanchot poursuit son exploration d’une communication impossible, nécessaire.

Lire la suite « Le dernier à parler Maurice Blanchot »

Le livre à venir Maurice Blanchot

Quel espace, extérieur, autre, à venir, ouvre l’écriture ; quel autre livre, autre rapport à la parole et à son pouvoir permettent la littérature. Dans la concentration de sens de son style acéré, Blanchot ouvre des pistes de pensées par l’examen, serré, du rapport à l’écriture de Proust, Artaud, Broch, Kafka, Mallarmé, Beckett, Joubert, James et Musil. Le livre à venir ou l’invention de la souveraine absence de pouvoir d’une parole littéraire toujours en devenir.

Lire la suite « Le livre à venir Maurice Blanchot »

L’écriture du désastre Maurice Blanchot






Écriture différée du désastre, en rapport d’irrégularité avec elle-même, pensée hors pouvoir par un essai sur le fragmentaire, réflexion sur l’Autre où semblent converger toutes les spéculations de Blanchot sur la littérature. La littérature du désastre poursuit une pratique de l’écart absolu, une pensée du Neutre, de l’effacement, de l’oubli.

Lire la suite « L’écriture du désastre Maurice Blanchot »