Lettre au recours chimique Christophe Esnault

La psychiatrie et ses aliénations normatrices, la folie et ses refus, la dysphorie et ses soulèvements, ses lucidités aussi sur cette normalité qui nous tient lieu de soumission à la discrétion. Récit versifié, explosé, sur la mise en mot de l’expérience de l’auteur, son expérimentation de la pharmacopée, les différentes formes et comédies que peuvent trouver un discours sur la folie, Lettre au recours chimique est un texte à la force d’un cri primal. Christophe Esnault, sous les masques et la provocation, le rire et le Vivre, met à nu la singularité de sa voix.

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Coupe-le Corinne Lovera Vitali

Histoires de séparations, de sexe, de coupure des mots morts, des voix de l’angoisse. Dans la rumination d’une prose hantée, dans la reviviscence de souvenirs de désirs, de peurs, de contacts effleurés et déjà perdus, Corine Lovera Vitalie décrit, patiemment, sans virgule, la terrassante angoisse de son rapport à l’autre. Espoirs et désillusions, la sexualité mise à nu, Coupe-le ou l’écoute de la séparation d’une voix singulière.

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Un volcan silencieux, la vie Emily Dickinson

Le souffle d’une présence à soi, d’une extrême attention au monde, d’un attrait pour l’autre d’une telle absence de concession que cette voix si singulière de Dickinson opte pour le repli, pour cette patiente et poétique exploration de soi dont ce bref recueil de lettres donne un aperçu saisissant.

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Poète né Christophe Esnault

La poésie en sa prétention, portrait du poète en pauvre type, satire acide de sa figuration sur les réseaux. Au seuil de l’outrance, Christophe Esnault y surajoute une autre voix, une autre vision du poète dans l’effacement. Poète né interroge alors où, derrière l’humour, l’auteur à lui-même se révèle.

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Cristina Caloniz Herminia

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Fragments d’enfance, floraison des sens, éclats de violence – sang et mort. Avec une très haute poésie, une concentration du sens qui se cabre et se capture, Caloniz Herminia donne à entendre saveur et senteur du souvenir, au seuil de la rêverie, au bord de l’inventé et du sourd écho de chacun de ses instantanées d’une douloureuse beauté. Il faut se laisser porter par la sombre somptuosité de la langue de Cristina et de l’histoire plurielle, entre hantise et surgissement, qui s’y devine.

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