Tu n’es plus ce bolide qui fonce dans le noir Bénédicte Heim

Réinventer les présences, masculines, leur langage, les sensations qui en naissent, les suspensions et désirs ainsi ouverts. Avec une écriture très riche, dense, portée souvent vers l’ailleurs des sons et des associations d’idées, Bénédicte Heim dessine des fragments d’hommes, de son père, de celle en elle qui écrit. Tu n’es plus ce bolide qui fonce dans le noir, un livre de vertige et d’écriture.

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J’aurai été ceux que je suis Marc-Émile Thinez

L’individu comme fiction, appropriation de personnages, fragments d’une culture commune, éclats rieurs de possibilités inachevées. En 50 textes, autant de références plus ou moins cryptiques, de plaisantes devinettes pour le moins, Marc-Émile Thinez signe un délicieux portrait en absence ; J’aurai été ceux que je suis où le miroir des identités fuyantes et fugaces du lecteur.

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Poèmes à Faye Julien Syrac

Élégie à une actrice porno : de l’attraction magnétique à la mélancolie masturbatoire. Poèmes en globish d’un désir globalisé et soudain sous l’humour, la provocation, pointe l’invention verbale, la tristesse contemporaine, la scansion de l’apostrophe à ce qui s’évanouit. Julien Syrac chante ici ce qui revient au-delà de l’intangible de fantasmes marchandisés.

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Styx Bruno Krebs

Récits de rêves, d’errances, de retours tant des morts que des hantises – paysages et abandons, les aïeux et surtout les images du père. Dans le déploiement d’une langue splendide, onirique, entre prose et poème, Bruno Krebs entraîne son lecteur de tsunamis en havres, de stations balnéaires en ivresses et sexualité. Toujours sur la lisière entre le rêve et la mort, la réalité et la vie, Styx est une exploration des peurs et de leurs projections, d’un homme, de nous-mêmes.

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La péremption Lionel Fondeville

D’une parole commune, sans contour, sans objet, où s’entend ce qui s’enfuit. Suite de fictions, de sombres révélations où Lionel Fondeville veut faire entendre l’épuisement du langage, sa domination managériale, son effondrement dans une douloureuse absence de sens. La péremption où l’écriture débridée, excessive, d’un monde gris et froid, déprimant.

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