
Lumineuse phénoménologie, fantastique spéculation sur nos perceptions de l’intérieur et de l’extérieur, très riche réflexion philosophique par allégorie, récit et idemages : des images où, oniriques, s’inventent des imaginaires manières d’appréhender notre monde. Par les sidérantes illustrations de Gwenola Wagon, par leur rêveur décollement, par la manière dont la prose de Pierre Cassou-Noguès suscite d’interrogatifs flottements, d’intimes et ontologiques spéculations, La ville aux deux lumières captive par ses méditations sur la lumière, sur l’irréalité, la coexistence de l’intérieur et de l’extérieur, la valeur du langage et les façons dont il véhicule une géographie imaginaire qui nous outrepasse.



